Mercredi 18 septembre 2019

Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ? (Matthieu 16,1-12)


Lire le texte

Comment avoir une chance d’aboutir à une relation pacifiée en venant tendre un piège à quelqu’un ? Comment le ciel pourrait-il s’ouvrir devant la fermeture de leur démarche ? Un exemple de plus des relations tendues avec certains chefs religieux. Jésus leur fait prendre un peu de hauteur : pour le ciel de tous les jours d’abord. Pas de bulletin météo, mais les compétences de tout un chacun qui permettent de prévoir sa journée ou ses activités. Ce discernement leur fait défaut pour ce qui est de reconnaître le temps présent et que le Messie est là, devant eux. Jésus rappelle que le temps qu’il fait en matière de foi en Dieu se lit aussi dans les Ecritures. Le signe de Jonas renvoie à des échéances le concernant, elles aussi assez inattendues pour ses contradicteurs ! Une fois encore, le ciel n’est pas à l’extérieur de soi, mais, dans le rappel du signe des pains quelques lignes plus haut. A quoi pensait Jésus éclairant la méprise de ces disciples entre le pain et le levain ? Quel levain était à l’œuvre alors qu’il nourrissait la foule ? Lequel anime ces chefs religieux venus le piéger ? Le levain parle de la disposition du cœur. En approchant Jésus, notre cœur lui tendra-t-il un piège ou lui demandera-t-il de nous accompagner le long des jours, quel que soit notre ciel, rouge feu ou rouge sombre ?

Eric Imseng

Prière: Jésus, le Christ, mes jours sont faits de joies et de peines, de rencontres amicales et d’autres difficiles. J’aspire à un levain qui fera grandir ma foi, mon amour en toi et ma patience envers chacun et chacune. Un levain qui me gardera du venin de l’amertume et de la dureté de mon cœur.  

Référence biblique : Matthieu 16, 1 - 12

Commentaire du 19.09.2019
Commentaire du 17.09.2019